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» Peut-être était-ce ce que je pense maintenant, à savoir que
la cire n'était pas ni cette douceur de miel, ni cette agréable odeur
de fleurs, ni cette blancheur, ni cette figure, ni ce son, mais
seulement un corps qui un peu auparavant me paraissait sous ces
formes, et qui maintenant se fait remarquer sous d'autres. Mais
qu'est-ce, précisément parlant, que j'imagine, lorsque je la conçois
en cette sorte ? Considérons-la attentivement, et éloignant toutes
les choses qui n'appartiennent point à la cire, voyons ce qui reste.
Certes il ne demeure rien que quelque chose d'étendu, de flexible et
de muable. Or, qu'est-ce que cela : flexible et muable ? N'est-ce pas
que j'imagine que cette cire, étant ronde, est capable de devenir
carrée, et de passer du carré en une figure triangulaire ?
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